A la Rencontre des idées et des pratiques en psychologie et psychanalyse

ATTENTION ! Places limitées !   Ne tardez pas à vous inscrire au Carrefour Violences chaudes, Violences froides...

Présentation


Joyce AÏN,
Présidente
"Mettre la psychanalyse à la portée de tous, reste notre ambition", nous explique Joyce AÏN, la Présidente de Carrefours & Médiations et Psychanalyste elle même, Membre Adhérente de la Société Psychanalytique de Paris

« Tous nos conférenciers parlent des plus grands sujets de psychologie et de psychanalyse dans un langage compréhensible par tous. »

Depuis maintenant plus de vingt ans, CarMed invite à se rencontrer au cours de débats pluridisciplinaires, conférences congrès et de formations. C'est donc toujours notre objectif car c'est cette multiplicité qui fait la richesse de la psychanalyse comme celle de notre Association...

Ce sont alors les Carrefours annuels dont tous s'accordent à dire qu'ils sont uniques en France car seuls Congrès à réserver autant de temps de parole aux partipants dans des questions aux conférenciers que les conférences

Présentation de CarMed
Nous contacters

Vidéo

Boris Cyrulnik

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Psychanalyse

Nous vous proposons un tableau de la psychanalyse tel qu'il se profile actuellement pour vous aider à vous y retrouver au travers des différents groupes, des langages variés et des différentes idées.
Il est primordial, pour travailler avec rigueur, de pouvoir situer un texte tant dans son contexte spatio-temporel que dans son cadre théorique de référence. Citer ou opposer des textes ou des auteurs sans tenir compte de ces paramètres provoque souvent les pires aberrations.

Il est donc nécessaire de réaliser que la psychanalyse moderne n'est pas un bloc monolithique mais qu'elle est constituée de diverses tendances
mettant l'accent sur un aspect ou un autre..

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Le Web et la Psychanalyse

Il n'y a pas d'addiction aux jeux vidéos

Les jeux vidéos sont un médiateur interessant dans le cadre du travail thérapeutique


On ne présente plus vraiment Yann Leroux sur internet, parce qu’il est l’un des rares psychanalystes à twitter et à avoir un blog. Membre de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines, joueur invétéré, Yann Leroux s’intéresse au virtuel depuis qu’il est tombé dedans. C’est assurément son expérience de joueur qui l’a amené à porter un autre regard sur le jeu. A son exemple, des psychanalystes, et non des moindres, comme Serge Tisseron, sont de plus en plus nombreux à dénoncer l’utilisation de la notion d’addiction appliquée aux jeux vidéos. Cette position, forcément iconoclaste, nous intéresse. Et va nous permettre de mettre enfin les points sur les I. Non, les jeux, comme les passions, ne rendent pas malades. C’est plutôt le fonctionnement de notre société qu’il faut interroger…

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Santé
Vie pratique
Vos questions

La Lettre du Mois

Boris Cyrulnik :
« Oui, on peut se faire bourreau sans être sadique »


Le célèbre psychiatre et neurologue Boris Cyrulnik * a accepté de regarder « Le Jeu de la mort », pour nous et en avant-première. Il nous aide ici à mieux comprendre le trouble et les questions que soulève cette émission.Le Figaro Magazine- Vous venez de regarder «Le Jeu de la mort» sans cesser de prendre des notes et vous sembliez fasciné....

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Brèves

Débat autour de la psychanalyse

Comme le montre l’actualité de la sortie d’un livre virulent, voire haineux contre la psychanalyse, celle-ci est toujours, plus d’un siècle après sa naissance, l’objet de violentes controverses. La psychanalyse se trouve face à des détracteurs qui mettent en cause sa pertinence, son efficacité jusqu’à son actualité, usant d’arguments polémiques et peu constructifs. L’histoire de la psychanalyse est jalonnée d’attaques et de remises en question qui montrent la nécessité d’examiner sa place dans la société, d’interroger son épistémologie et de maintenir vivants son développement et sa transmission.

Les détracteurs contemporains puisent dans les dogmes modernes de la science les éléments de leur contestation, mais Freud en avait déjà anticipé les principales tendances. Il convient de resituer les différentes critiques dans leur contexte historique. La psychanalyse est ici en débat avec l’herméneutique (en montrant comment le freudisme en modifie son histoire), avec la science (en partant de la querelle entre les sciences de la nature et les sciences de l’esprit), enfin avec la philosophie du langage

Nous ne prenons aucun parti dans cette controverse ouverte et laissons nos adhérents ou nouveaux visiteurs se faire leur propre opinion à partir de ces pistes:

"François Busnel reçoit Michel Onfray, Anne Millet, Alain de Mijolla, Jacques Van Rillaer et Mikkel Borch-Jacobsen.

Voir la vidéo de l'émission."

http://www.france5.fr/la-grande-librairie/index.php?page=article&numsite=1403&id_article=16121&id_rubrique=1406

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Prochain carrefour

15 et 16 Octobre 2010
à Toulouse

Notre monde connaît une transformation aussi radicale que rapide, qui perd ses repères, et où les nouvelles règles du jeu n’ont pas encore eu le temps d’être appliquées qu’elles sont déjà désuètes, la peur s’installe, la confiance se défait, le chacun pour soi règne dans une violence lancinante qui gangrène tout le corps social.

C’est un environnement propice à des violences souterraines, insidieuses, rampantes… entre violence réactive et désespoir social… Se propagent alors des relations "en faux" où la confiance n'est plus possible en famille ou l’entreprise, l’état et la religion.

"Notre société n'aime pas les enfants"*, car on observe "des formes de maltraitances généralisees contre des enfants comme première cause des violences", par non reconnaissance de leurs besoins spécifiques.

Dans un tel contexte, le psychothérapeute ne peut ignorer l’environnement social de ses patients : à la souffrance psychopathologique se joint une souffrance sociale multiforme. Ne peut on se demander si les "psys" ne sont pas devenus des thérapeutes de la crise de la société, diagnostiquant l’absence d’avenir comme le mal tenace de notre temps ; le manque de futur serait l’entrave aux capacités de subjectivation…
Pourtant la colère des mouvements sociaux, parfois violents, n'est elle pas au service d'une sorte de construction d'un vouloir "être ensemble" ? Et la violence, dite "fondamentale", mais "probablement fondatrice", participe aussi de la structuration du sujet. N'est elle pas lors au service d'une survie psychique ?

Avec la participation de :
Gérard BONNET, Bernard GOLSE, Pierre MOLINIER, Tobie NATHAN, Xavier POMERREAU, Nicole RAMAGE, René ROUSSILLON, Chantal ZAOUCHE...

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Agenda des prochaines rencontres
Forum, Revue de Presse
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Actualités

Prochaine conférence
Prochaine Conférence

Jeudi 18 Novembre

20H30 22H30

Espace du Sénéchal

17 rue Rémusat Toulouse
Participation 10 €

Alain ROUCOULES [Psychothérapeute, Formateur, Ancien Directeur des études de l'I.S.S.]

"Sanction - punition: La Réparation"
ou Comment sortir du représsif"



En 1764 Césare Beccaria, juriste et philosophe, dans un ouvrage « Des délits et des peines », interroge la disproportion des châtiments lors de peines, dénonce la cruauté de certaines peines et prône pour qu’elles soient le moins sévère possible, argumentant que ni la lourdeur de la peine ni sa fonction d’exemple n’ont montré leur utilité. Il ouvre le débat qui depuis ne cesse d’opposer les tenants du répressif et ceux du préventif.

La question de la peine lors d’actes délictueux n’a de cesse d’interroger les pratiques sociales, d’inciter à produire des expériences dans le champs des pratiques éducatives et pédagogiques ( comme les Pédagogies Non Punitives) qui tentent de réduire les processus de punition, les mouvements répressifs et d’exclusions des enfants et des adolescents aux comportements difficiles dit violents. Ces approches imprègnent aussi de manière plus large le champ de l’éducation.

Nous tenterons de soutenir que la réparation est un acte de sanction qui peut s’inscrire dans une pratique éducative et peut participer d’un processus de réhabilitation narcissique avec des publics pour qui la seule punition est une violence.



De 20h30 à 22h30 à l'Espace du Sénéchal -
17 rue de Rémusat - 31 TOULOUSE
Participation de 10 €.

 

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Rencontres psy

Rencontres 2010

Jeudi 14 Janvier 2010 : Daniel AJZENBERG
[Psychiatre Psychanlyste Membre de la SPP Expert auprès des Tribunaux].

"Une violence qui ne se dit pas"

Il sera évoqué la souffrance non seulement des abus sexuels de toutes sortes mais aussi les violences en famille : enfants écartelés dans les séparations de couple, manipulation des enfants et certaines constructions sadiques dans les fratries.
Au-delà des ces quelques pistes on peut parler de différentes violences, par exemple la violence éducative actuelle par manque d’interdit.
Comme à son habitude Daniel AJZENBERG nous fera part de l’aspect émotionnel contre transférentiel de ses approches.


Jeudi 10 Février 2010 : Yann Leroux
[Psychologue spécialiste des blogs sur Internet].

"Violence en ligne"

Les mondes numériques sont devenus un espace quotidien pour un nombre toujours plus grand de personnes. La violence peut y être particulièrement brutale pour plusieurs raisons. Ils prédisposent à la désintrication : on est ici et là-bas, en lien sans l’être tout à fait, dans des espaces qui n’ont pas de lieux. Ensuite, ils prédisposent à une certaine désinhibition : seul devant son écran on peut être amené a faire des choses que l'on ne ferait pas par ailleurs. Enfin, ces mondes sont aussi des espaces dans lesquel nous avons à organiser le lien à l'autre. Partout, nous sommes jetés les uns avec et contre les autres ce qui peut donner lieu à des modalités de liens parfois empreints d'emprise et de violence. Violences en ligne abordera ces différents aspects de la vie en ligne à partir d'exemples.


Jeudi 4 Mars 2010 : Gérard Ostermann
[Psychiatre Professeur de Thérapeutique Psychothérapeute].

"L'anorexie: un corps en trop"

Comment comprendre cette violence infligée à soi-même chez ces jeunes filles ou jeunes femmes qui ont pourtant tout pour plaire ?
Quelle est la fonction de ce comportement autodestructeur si ce n’est précisément de les rassurer de leur donner l’impression d’être maitresses de leur destin.Tout excès cache son contraire que l’on retrouve dans le couple infernal anorexie/ Boulimie
• Clandestinité de l'auto violence anorexique ou boulimique qui peut signer la répétition d'autres violences subies autrefois et déniées, en particulier des violences non dites aux parents ou à l'un des deux quand l'auteur de la violence est l'autre
• Explosion quand la violence se manifeste par une tentative de suicide
Cette souffrance en actes sur le corps est en effet en attente de décodage par l’autre c'est-à-dire par l’adulte, le soignant : c’est clairement une souffrance en attente de rencontre.


Jeudi 8 Avril 2010 : Gérard Pirlot
[Psychiatre Psychanalyste Membre de la SPP
Professeur à l’Université Toulouse le Mirail].

"Les violences froides post modernes"

Notre société expose ses sujets non à des violences physiques (guerres) mais à des formes de violences que nous qualifierons de "froides" : chômage, perte des grande structures symboliques (états, idéologies, famille) pourvoyeuse de désarroi; perversion narcissique et harcèlement moral entrainant des somatisations; dysqualification de la pensée de l'enfant occasionnant ultérieurement des constructions état-limite; injonction au bonheur, aboutisant à un paradoxe (contrainte/bonheur); nécessaire "réussite" pour soi-même entrainant dépression et dévalorisation de soi si le but n'est pas atteint. Peu détectables au quotidien car "immergées" dans un "mode de pensée" conformistes, hédoniste et consummériste, ces violences froides, issues de "traumatismes froids", donnent des pathologies en faux-self, états-limites, activent la quête de sensations (jeux vidéo, addictions, etc..) entraînant des difficultés à mentaliser (hyperactivité de l'enfant avec trouble de l'attention), ceci au mépris de la nécessaire stabilité, limite et sécurité que demande le psychisme pour se développer et fonctionner.


Jeudi 6 Mai 2010 : Robert Faury
[Pychologue clinicien, Psychothérapeute Analyste bioénergéticien, Praticien EMDR, Chargé d’enseignement à l’Université Toulouse le Mirail].

"De la violence aveugle à la saine affirmation de soi:
tout un apprentissage"


Pourquoi tant de mépris si souvent affiché vis à vis de la pulsion agressive ? Si celle-ci existe au plus profond des gènes de chaque être vivant, du plus rudimentaire comme l’amibe au plus développé comme l’homme, c’est bien qu’elle doit avoir son utilité dans la survie des espèces et dans la perpétuation de la vie elle-même.
L’être humain souhaite s’élever au-dessus de la nature, soit ! Pour autant, peut-il se dispenser, renier ou renoncer à cette pulsion agressive sans se mettre en danger ? Ne doit-il pas plutôt, tout en restant relié à sa nature, éduquer cette pulsion afin de lui donner une visée constructive et structurante, tant dans une dimension individuelle que sociale ?
De quels outils dispose alors le thérapeute psycho-corporel pour permettre cet apprentissage et comment peut-il les utiliser ?

Jeudi 18 Novembre 2010 : Alain Roucoules
(Psychothérapeute, Formateur, Ancien Directeur des Etudes de l'I.S.S)

"Sanction-punition La Réparation"
ou comment sortir du répressif ?


En 1764 Césare Beccaria, juriste et philosophe, dans un ouvrage « Des délits et des peines », interroge la disproportion des châtiments lors de peines, dénonce la cruauté de certaines peines et prône pour qu’elles soient le moins sévère possible, argumentant que ni la lourdeur de la peine ni sa fonction d’exemple n’ont montré leur utilité. Il ouvre le débat qui depuis ne cesse d’opposer les tenants du répressif et ceux du préventif.

La question de la peine lors d’actes délictueux n’a de cesse d’interroger les pratiques sociales, d’inciter à produire des expériences dans le champs des pratiques éducatives et pédagogiques ( comme les Pédagogies Non Punitives) qui tentent de réduire les processus de punition, les mouvements répressifs et d’exclusions des enfants et des adolescents aux comportements difficiles dit violents. Ces approches imprègnent aussi de manière plus large le champ de l’éducation.

Nous tenterons de soutenir que la réparation est un acte de sanction qui peut s’inscrire dans une pratique éducative et peut participer d’un processus de réhabilitation narcissique avec des publics pour qui la seule punition est une violence.


De 20h30 à 22h30 à l'Espace du Sénéchal -
17 rue de Rémusat - 31 TOULOUSE
Participation de 10 €.

 
 

 

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